Hashimoto ou l’hypothyroïdie, quelle est la différence ?

Hashimoto ou l’hypothyroïdie, quelle est la différence ?

Hashimoto ou l’hypothyroïdie, quelle est la différence ? Mais cela ne change pas de traitement

 

Les problèmes avec la thyroïde et son mauvais diagnostic

Les médicins rarement expliquent ce qui est l’origine de la maladie ni pourquoi le patient est tombé malade et « «le traitement» de sa Microbiota, Hashimoto ou l’hypothyroïdiemauvaise gestion des hormones synthétiques sans trouver la cause le plus souvent

ne finit que par une amélioration temporaire. Le changement de mode de vie et de nourriture est indispensable dans la reconstruction.

La thyroïde est très sensible à de différents changements métaboliques. Les facteurs qui peuvent limiter son foctionnement ou intensifier les maladies ayant un composant Al ( il y a plus de 100 de maladies Al) sont :

 

  • les troubles de la glycémie
  • l’infection aux intestins ou l’hyperperméabilité intestinale
  • les problèmes avec les glandes surrénales
  • la stimulation excessive du système nerveux sympathique
  • le système endocrinien instable
  • le mauvais fonctionnement du cerveau

 

 

LE DEFAUT DE L’HYPOTHALAMIQUE PARAVENTRICULAIRE, PT A ;B ;C ;D

 

A. LIEE AU DEFICIT EN SEROTONINE DANS LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL

Les résultats des tests seront au-dessous de la norme functionelle -la TSH plus faible que 1.8, mais dans les limites des normes de laboratoire et la personne ressentira toutes les symptômes de l’insuffisance. L’hypothalamique et la glande pituitaire forment une entité fonctionnelle qui contrôle le fonctionnement de quelques glandes endocrines : la thyroïde, le cortex surrénal et les gonades – et aussi de plusieurs fonctions physiologiques de l’organisme.

Le troubles de la glycémie (l’hypoglycémie reactionnelle, IO, le diabète) sont la plus fréquente raison du déficit en SEROTONINE. Le déficit en SEROTONINE cause un chaos total dans la communication des neurones ce qui rend la communication entre le cerveau et la thyroïde plus difficile.

Le soutien : d’activité et de synthèse de la sérotonine à l’aide de suppléments. Il faudrait soutenir le corps dans le cadre de la réaction au stress à l’aide d’adaptogènes et de la récupération du bilan glycémique à l’aide de la nourriture.

 

B. LIEE AU DEFICIT EN DOPAMINE DANS LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL

Les troubles de la glycémie et la méthylation inappropriée sont ici une raison très fréquente des déficits en dopamine. Par contre, le déficit en dopamine et en sérotonine ensemble cause un chaos total dans la communication des neurones ce qui rend la communication entre le cerveau et la thyroïde plus difficile. Cela entraîne la baisse de la TSH au-dessous de 1.8, T4 au-dessous de 6. Les personnes avec ce type de l’insuffisance et du déficit en dopamine et la TSH basse : les réveils difficiles, la fatigue pendant la journée, les troubles de la concentration.

Le soutien : pt.1 + le soutien pour le processus de la méthylation

 

C. INTENSIFIEE PAR LA PARTICIPATION DE LA REACTION IMMUNE CE QUI MENE A LA TSH ABAISSEE

L’inflammation qui commence par l’infection aux intestins, les infections virales chroniques, la maladie de Lyme, les intolérances alimentaires, les mycoses ou d’autres facteurs environnementaux peuvent dégrader l’hypothalamique qui en effet perd sa capacité à communiquer proprement avec la thyroïde. Ces personnes, à part le taux de la TSH abaissée (au-dessous de 1.8), T4 (au-dessous de 6) auront le taux bas de leucocytes (WBC) dans les tests laboratoires.

Le soutien : l’éradication du virus/des mycoses, le soutien des cellules immunitaires T-régulateur et viser à regagner le bilan de cytokines des cellules immunitaires Th1 et Th2.

 

D. INTENSIFIE PAR LE TAUX ELEVE DE LA PROLACTINE CE QUI MENE A LA TSH ABAISSEE

La prolactine est très sensible aux changements des taux de dopamine, d’hormones de thyroïde, de progestérone et de sérotonine. Les changements des taux dans les hormones que j’ai dit peuvent augmenter le taux de prolactine en limitant la TSH et l’hormine lutéinisante (LH) en même temps, en entraînant la suppression des hormones reproductrices chez les femmes et les hommes. La hyperprolactinémie, une tumeur bénigne de la glande pituitaire, aussi augmente le taux de la prolactine qui baisse le taux de la TSH.

 

AUTRES DEFAUTS :

 

E. LA LIMITATION DU FONCTIONNEMENT DE LA GLANDE PITUITAIRE A CAUSE DU TAUX ELEVE DE CORTISOL

La production à l’issue du taux de cortisol chroniquement élevé qui limite le fonctionnement de l’hypothalamique et au fait conduit à la baisse du taux de TSH. Comme dans les cas précédents la personne peut ressentir toutes les symptômes de l’hypothyroïdie en ayant les résultats « correctes» des tests. Les résultats des tests seront en dessous de la normale fonctionnelle, mais dans les limites des normes laboratoires.

L’acidocétose diabétique et la cétose alimentaire, quelle est la différence ?

L’acidocétose diabétique et la cétose alimentaire, quelle est la différence ?

Quelle est la différence entre l’acidocétose diabétique et la cétose alimentaire ?

  • La cétose alimentaire se déroule doucement et n’est pas dangereuse. La présence de l’insuline règle tout le processus en ne pas permettant la production d’une trop grande quantité de corps cétoniques

 

  • L’acidocétose diabétique, diabétique ou alcoolique – est un état dangereux pour la santé où la production des corps cétonique dénégère en raison de l’absence de la quantité suffissante d’insuline en vue de controler le flux d’acides gras et de structurer de nouveaux composés cétoniques.

 

L’acidocétose diabétique et la cétose alimentaire, quelle est la différence ?

Chaque organisme humain maintient le sang et les liquides cellulaires dans un intervalle très étroit – si le Ph du sang se fait soit trop  l’ acidocétose diabétique bas (acide) soit trop haut (alcalin), alors une telle situation aurait des conséquences sanitaires. C’est le Ph trop bas qui est dangereux pour la santé dans l’acidocétose diabétique et non les cétones, elle-mêmes.

Les diabétiques dont l’organisme ne produit pas d’insuline qui oublient d’injecter de l’insuline au moment de ses déficits et le taux de glucose dans le sang dépasse 200-300mg/dL sont exposés à l’occurrence de l’acidocétose diabétique.

 

Ce mode d’épuisement métabolique a lieu parce qu’il n’y a pas d’insuline limitant la combustion des graisses.

(le glucagon fonctionne de façon antagoniste par rapport à l’insuline et est responsable de l’oxydation des acides gras et l’intensification des processus de la néoglucogenèse et de la glycogénolyse. Le glucagon bas équivaut à l’insuline haute et l’insuline basse équivaut au glucagon haut). Dans cette situation l’oxydation des acides gras échappe à tout contrôle. L’excès d’acides gras se transforme en corps cétoniques dans le foie et une très haute concentration des corps cétonique cause que le pH du sang devient trop acide et ce n’est que cet état qui devient dangereux pour notre santé.

La baisse du pH est observée aussi pendant la cétose alimentaire, mais seulement dans la phase I, soi-disant l’adaptation de gras et le taux naturel de pH est rétabli au cours de quelques jours.

L’acidocétose diabétique cétonique est un état où la concentration des corps cétoniques dans le sang est de 20 mmol/dl, en plus la concetration du glucose est au-dessus de 200 mg/dl.

Pour dépasser le seuil de danger quant à la concentration des cétones en n’ayant pas de maladies mentionnées ci-dessus, il faudrait plus de 20 jours !

Dans la cétose nutritionnelle la concentration des corps cétoniques est de 0.5/1-8 mmol/dl, en moyen 5-6 mmol/dl et la concentration du glucose 65-80 mg/dl. Par contre, une réserve alcaline est suffisante pour ne pas changer définitivement le pH du sang.

L’état de la cétose se déroulera en compagnie de l’insuline sauf : le diabète de type I (le diabète insulinodépendant qui a un composant Al à cause duquel les îlots pancréatiques bêta sont endommagés et pour cette raison ils ont cessés de produire l’insuline) et le diabète de type II (il se produit suite au pancréas « épuisé »)

L’insuline est une hormone anabolique de peptide qui gère la concentration du glucose et du processus de l’accumulation du tissue adipeux. Sans la présence de l’insuline l’organisme n’est pas en mesure d’utiliser le glucose en tant qu’un combustible et d’accumuler le gras dans les cellules graisseuses. C’est pourquoi un des symptômes du diabète de type I est une perte inexpliquée de poids corporel.

 

Les symptômes de l’acidocétose :

l’haleine d’odeur fruitée (avec acétone), les nausées, la respiration profonde et rapide, la déshydration et une baisse tension arterielle, l’hyperventilation, l’éruption généralisée sur le corps et les rougeurs sur les joues. Le corps tente aussi de se débarrasser des corps cétoniques excéssivement et incontrôlablement produits par les poumons, l’urine et la peau.

Cetose dans le sport et pour les sportifs ?

Cetose dans le sport et pour les sportifs ?

Cetose dans le sport – CETONES:

Dans les quantités normales, elles sont un produit positif du métabolisme de graisse dans l’organisme et chaque homme les a dans le sang dans une petite quantité. Au-dessus de 10mmol/dL elles commencent à être dangereuses pour notre vie.

  • Si une personne, pour certaines raisons, reste sans repas 6-8 heures, elle se trouvera temporairement en état de la cétose alimentaire, par exemple après le jeûne de nuit la concentration de cétones dans le sang augmentera jusqu’à environ 0,3
  • L’état de la cétose est défini déjà avec la quantité 0.2
  • Le faim (au-dessus de 12 heures sans repas) cause leur augmentation jusqu’à 1
  • L’effort physique ne donne plus que 2
  • Le faim 3-7 jours – 5

 

Cetose dans le sportCetose dans le sport

Pour beaucoup d’athlètes dans le monde de culturisme et AVANT LES COMPETITIONS comme soi-disant cétose est de s’épuiser du glycogène musculaire à l’aide de la cession des glucides et en maintenant une quantité de protéine assez grande (l’approvisionnement de protéines est d’ordinaire beaucoup plus grand que l’approvisonnement de graisses)

 

Qu’est-ce qui est faux ?

1) En l’absence de glucides dans l’urine les corps cétoniques se produisent – mais ces corps ne signifient pas encore que notre organisme est capable d’en profiter efficacement et que ATP (énergie) est obtenu des cétones.

2) L’apport en calories de leur régime avant le départ est souvent autant bas qu’il ne permet l’approvisionnement suffisamment élevé de graisses.

3) La peur de couper la quantité excessive de protéines (parce que le catabolisme – une bêtise suivante dans l’approche par rapport au régime de cétone – l’excès de protéines en l’absence de glucides se transforme en glycogène ce qui ne permet pas entrer dans l’état de cétose). Puis un tel individu vérifie le taux de cétons dans l’urine qui sont positives et dit qu’il est dans ue cétose et comme ce régime est mauvais parce qu’il se sent si terrible

 

Mais pour quelles raisons ?

L’organisme ne tire pas l’énergie des cétones et la raison est d’habitude (bien évidemment  pas toujours) l’incompréhension du sujet ce qui implique une mauvaise mise des macronutriments et successivement l’incapacité de tirer l’énergie des cétones.

Les changements dans les quantités des corps cétoniques dans l’urine dépendent de plusieurs facteurs et les mesure de ce type ne veulent rien dire. Les corps cétoniques dans l’urine (cétonurie) sont un résultat de l’élimination de cétones de l’organisme.

La kéonémie, c’est un état de la cétose quand les corps cétoniques s’apparaissent dans le sang. Elle peut se produire quand il n’y pas de cétonurie.

 

Le cétose pour les sportifs ?

1) Pendant d’un entraînement à faible intensité permet d’améliorer l’utilisation des graisses et donc de préserver le stock de glycogène en augmentant notamment les enzymes responsables de la bêta-oxydation des triglycérides et en augmentant le nombre de gouttelettes lipidiques dans les cellules, quelles sont préférentiellement utilisées lors de l’effort

2) Pendant d’un entraînement à haute intensité, le corps utilise principalement le système énergétique de la glycolyse – utilise du glucose. Si on est en cétose, un système glycolytique est presque à l’arrêt et votre entraînement risque d’être déplorable.Même si on a une bonne quantité de glycogène musculaire, on ne la sera pas être en mesure d’utiliser ces hydrates de carbone stockés, car la mécanique enzymatique ne sera pas opérationnelle.

Pour ce exemple (2) est recommande un régime cétogène ciblé avec une prise de glucide uniquement après l’entraînement, quoi permet de bénéficier des avantages du jeûne intermittent en faisant croire au corps qu’il jeûne, par une élimination stricte du glucose le reste de la journée.

– C’est important, que ce régime peut faciliter la perte de graisse, mais la cétose n’est pas optimale pour prendre du muscle.

– En effet, l’insuline (c’est une hormone très anabolisante) est réduite au minimum. Pour ce moment, le régime cétogène est très populaire pendant les phases de sèche en body building, mais pas pendant les périodes de prise de muscle

 

L’autres exemples:

•Si on fait un entraînement de force avec 1 à 3 répétitions et de 3 à 5 minutes de repos entre vos séries, c’est peut être assez long pour régénérer les niveaux d’ATP, même si on est en cétose.

•Si on fait du CrossFit, être sur ce régime est un très mauvais choix. En effet, ce sport impose des volumes élevés d’entraînement et beaucoup d’effort autour du seuil lactique.

 

Les mitochondries

Les mitochondries sont surtout connues pour être les usines de production d’énergie de nos cellules. Elles fournissent aussi le

 

carburant nécessaire à la réparation et régénération de nos organismes.

 

Comment tirons-nous l’énergie de nos aliments ?

L’énergie produite par les mitochondries est stockée dans une “pile” chimique, une molécule unique nommée adénosine triphosphate (ATP). Les ATP remplies d’énergie peuvent être transportées à travers la cellule, libérant de l’énergie quand des enzymes spécifiques le demandent. En plus du carburant qu’elles produisent, les mitochondries créent aussi un sous-produit lié à l’oxygène, nommé « dérivé réactif de l’oxygène » (DRO), on les appelle plus communément les radicaux libres. Mais ce qu’on ne nous dit pas, c’est que les mitochondries sont spécialement conçues pour utiliser les graisses et non les glucides comme source d’énergie.

 

Le dernier mot: détox-santé-beauté!

Un régime cétogène aide également à nettoyer nos cellules des protéines qui se comportent comme des « débris » et qui contribuent au vieillissement en perturbant le fonctionnement adéquat de la cellule par l’autophagie – elles préservent la santé des cellules et des tissus en remplaçant les composants cellulaires dépassés ou endommagés par des neufs. Cela empêche les maladies dégénératives, le vieillissement, le cancer et vous protège contre les infections microbiennes. C’est non seulement vous rajeunit, mais rend aussi moins sensible aux virus et aux infections bactériennes

 

Sources et Recherches: 1, 2345678
Regardez sur Youtube – Jeff Volek i Stev Phinney: 1

Le régime cétogène pour brûler du gras, une révolution en marche?

Le régime cétogène pour brûler du gras, une révolution en marche?

Le régime cétogène – elle mène aux changements métaboliques grâce auxquels notre organisme « passe » à s’approvisionner en ATP des cétons qui sont produites. Les corps cétoniques fournissent un substrat alternatif de glucose à utiliser énérgetiquement.

La présence des corps cétoniques a beaucoup d’avantages pour l’organisme et au cours de la cétose force l’organisme à s’approvisionner en énergie des graisses qui sont livrées et non des glucides comme cela a lieu d’habitude.

En général quand on consomme des glucides ils sont transformés en glucose qui est transporté dans l’organisme pour le but de maintenir un niveau approprié énergétique et de combler les lacunes dans le cadre du besoin. Tout change sur la cétose. Quand la consommation des glucides est fortement limitée, le taux de sucre dans le sang et d’insuline baisse.

Quand INSULINE est baissée, l’organisme peut gagner accès aux réserves de graisse des cellules adipeuses et l’envoie au sang.

Ces acides gras « flottent » jusqu’au foie où sont ensuite métabolisés dans les mitochondries des cellules de foie dans le processus nommé bêta-oxydation. Quand le taux d’acides gras est élevé et excède la capacité métabolique du cycle de Krebs, acyl-CoA est « lancé » dans la cétogenèse.

La cétogènese a pour le but de créer le type des corps cétoniques sous le nom AcAc acétoacétate d’éthyle qui sont ensuite convertis en deux types suivants de cétones : l’acide gamma-hydroxybutyrique (GHB) et l’acétone (le produit dérivé de l’acétoacétate). En même temps les molécules de graisse sous le nom glycérol sont transformées en glucose dans le processus connu comme la néoglucogenèse ce qui signifie « la remise en production de sucre ».

Dès que les corps cétoniques augmentent dans le sang, les muscles squelettiques, le cœur et au finalement le cerveau commencent à les utiliser comme combustible alternatif.

 

Des avantages de manger gras, le régime cétogène c’est quoi et d’où ?

Le régime cétogène est vraiment efficace pour perdre du poids, c’est un moyen efficace pour améliore le fonctionnement du organisme et est même efficace pour renverser les maladies comme un traitement anti-cancer sans les médicaments.

Normalement notre corps convertit les glucides en glucose mais avec un régime pauvre en glucides (sucres), le corps se met dans un état métabolique appelé cétose.

L’état de cétose nutritionnelle et la présence de cétones a beaucoup d’avantages pour le corps. Le corps en cétose tire l’énergie à partir de graisses. C’est plus sûre et plus efficace que la source d’énergie provenant des glucides – le sucre, c’est-à-dire le glucose.

Lorsque cela se produit, l’organisme augmente sa capacité à brûler la graisse pour la convertir en énergie. Pour cela, il transforme les triglycérides en glycérol et en acides gras, que le foie transforme en corps cétoniques (processus nommé cétogenèse). Les cétones sont le carburant idéal pour notre corps

Quand le corps utilise les cétones comme la principale source d’énergie que nous pouvons utiliser tous les bienfaits pour la santé

Les cétones en quantités normales sont un produit du métabolisme de la graisse corporelle et chaque personne les présentes dans le sang ( dans une petite quantité) – environ: 0,1 mmol / dl

Le régime cétogène est bénéfique pour qui?

  • Le régime obtenu les meilleurs résultats dans le traitement clinique du diabète type 2, et au syndrome métabolique X ( une étude publiée en 2008 dans laquelle, 95,2 % du groupe cétogène a été en mesure d’arrêter ou de réduire la prise de médicaments
  • Aider à perdre du poids
  • Numéro 1 pour l’épilepsie – ce régime a été conçu en 1920  du cetre hospitalier Johns Hopkins aux USA pour des patients souffrant d’épilepsie
  • Certains cancers – une cétose saine aide aussi à affamer les cellules cancéreuses car elles ne peuvent pas utiliser les cétones comme source d’énergie, elles ne peuvent croître qu’avec du glucose
  • Contre la maladie du soda (une maladie du foie: la stéatose hépatique non alcoolique)  qui toucherait six millions de personnes en France (Dans une étude, 14 hommes obèses atteints du syndrome X et NASH ont suivi ce régime pendant 12 semaines: Ils ont connu des baisses significatives du poids, de la pression artérielle et des enzymes hépatiques)
  • Aide contre la sclérose en plaques (SEP) – une maladie AI où le système immunitaire attaque les gaines protectrices des nerfs. Cela conduit à des problèmes de communication entre le cerveau et le corps.
  • Soulager les symptômes de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson 
  • Contre la candidose
  • Réduire aussi l’inflammation dans le corps

 

CETONES:

Dans les quantités normales, elles sont un produit positif du métabolisme de graisse dans l’organisme et chaque homme les a dans le sang dans une petite quantité. Au-dessus de 10mmol/dL elles commencent à être dangereuses pour notre vie.

  • Si une personne, pour certaines raisons, reste sans repas 6-8 heures, elle se trouvera temporairement en état de la cétose alimentaire, par exemple après le jeûne de nuit la concentration de cétones dans le sang augmentera jusqu’à environ 0,3
  • L’état de la cétose est défini déjà avec la quantité 0.2
  • Le faim (au-dessus de 12 heures sans repas) cause leur augmentation jusqu’à 1
  • L’effort physique ne donne plus que 2
  • Le faim 3-7 jours – 5

 

La cétose ne pas pour tous!!!

  • Hypercorticisme
  • Hipocorticisme d’origine auto-immune
  • Perturbation du rythme du cortisol (sans l’origine d’auto-immune)
  • Perturbation du rythme du cortisol (l’origine d’auto-immune)
  • Hypothyroïdie et  hypothyroïdie auto-immune (il y a aussi des recherches en conflit – donc expérimenter ou non un choix individuel,
  • Le diabète de type I et de type II  – NON RÉGLEMENTÉ ! Il est très efficace, mais sous le contrôle du médecin, en même temps on devrait continue un traitement médical!
  • La fatigue surrénale (IV)
  • Les sportif: les coureurs de marathon et lles athlètes engagées dans la entraînements glycolytiques
  • Ce régime avec une grande proportion de lipides n’est pas incompatible avec des sports d’endurance et il semble préjudiciable pour des sports de force: : les coureurs de marathon et les athlètes engagées dans la entraînements glycolytiques (il y a aussi des informations contradictoires)

 

Qu’est-ce que vous pouvez manger?

Le régime cétogène

Ketogenic Diet and list of foods to eat

  • Des légumes poussant en dessus de la terre
  • Les produits laitiers les plus gras ( pour certaines personnes, il vaut mieux exclure les produits laitiers au debut)
  • De la viande grasse
  • De bonnes graisses comme les huiles riches en oméga 3 et surtout de la graisse d’origine animale (du beurre, la graisse sur la viande)
  • Des œufs (si possible élevés en plein air, car ils contiennent plus d’oméga-3)
  • Du poisson gras (saumon, truite, thon, maquereau et fruits de mer)

 

Combien vous pouvez manger?

Quand vous très réduisez la consommation de glucides (20-50 g de glucides/jour), c’est très important d’augmenter la consommation de graisse j’usque 75-80% – il est très important pour le bon fonctionnement de vos organes de manger assez de graisse en cétose !La présence d’insuline régule le processus ne permet pas par la production de trop grandes quantités de corps cétoniques

Dans les étape I – C’est varie d’une personne à l’autre, mais il faut compter entre:
– graisses 75%,
– protéines 20%
– des glucides d’origine végétale 5% ( en phase I de la graisse d’adaptation).
Dans les étape II, vous pouvez ajouté plus de glucides (20%) en utilisant encore les cétones comme source d’énergie principale
Ensuite, c’est encore fois varie d’une personne à l’autre, mais il faut compter entre::
– graisses 60%,
– protéines 16-18%
– glucides 24-22%

Si vous avez ajouté les glucides correctement et progressivement, je vous garantis, que le contenu de cétones dans le sang ( après correctement réalisé l’adaptation de la graisse! ) ne tombe pas en dessous de la norme qui est définie par l’état de cétose  

Mon exemple:
Combien de cétones j’ai dans le sang, quand je ne suis pas plus sur le régime cétogène?
Maintenant mon régime varie 1800-2000 kcal
– matières grasses 120g  60%,
– protéines 80 g  22%
– glucides 100 g 18%
Je suis encore en train de tirer de l’énergie à partir de cétones

 

Si vous êtes en cétose, on peut  mesurer avec un petit appareil si l’on est en cétose en se piquant le doigt. 

L’interprétation des valeurs:

  • En dessous de 0,5 mmol/l  – vous n’êtes pas en cétose
  • 0,5-1,5 mmol/l – début de cétose
  • 1,5-3 mmol/l – cétose optimale
  • Au dessus de 3 mmol/l : plus fréquent en période de jeûne ou en période de très bas apport calorique.

On peut aussi mesurer la concentration de cétones dans l’urine avec des Cétostix.

Le dernier mot: détox-santé-beauté!

Un régime cétogène aide également à nettoyer nos cellules des protéines qui se comportent comme des « débris » et qui contribuent au vieillissement en perturbant le fonctionnement adéquat de la cellule par l’autophagie – elles préservent la santé des cellules et des tissus en remplaçant les composants cellulaires dépassés ou endommagés par des neufs. Cela empêche les maladies dégénératives, le vieillissement, le cancer et vous protège contre les infections microbiennes. C’est non seulement vous rajeunit, mais rend aussi moins sensible aux virus et aux infections bactériennes

Sources et Recherches: 1, 2345678
Regardez sur Youtube – Jeff Volek i Stev Phinney: 1

En rythme des hormones – quand les hormones vont dans la mauvaise direction !

En rythme des hormones – quand les hormones vont dans la mauvaise direction !

Dans cet article, «En rythme des hormones » Je commence de moi…

les hormones

En rythme des hormones

Il est 1 heure du matin, je reste au lit depuis une heure ne pouvant pas m’endormir et dans ma tête se pressent mille souvenirs. Je me réveille quelques fois dans la nuit en sueur (sueurs nocturnes qui dans certains cas sont un précurseur du tout début de la ménopause) pour aller aux toilettes et le matin je me lève souvent plus fatiguée que quand je me couchais.

Le jour, je le commence par une tasse de café ce qui me réveille pour un petit moment. La caféine cause quand même une baisse de sucre et 3 heures plus tard je suis totalement KO.

Et je suis fatiguée sans café et avec le café.

Le stress, depuis longtemps il a provoqué une grande destruction dans mon organisme et il m’a troublé dans la matière d’hormones pour mener finalement à l’épuisement des glandes surrénales et à l’hypothyroïdie Hashimoto, l’endométriose et SOPK.

Je fais ce que je peux pour renforcer mon organisme et pouvoir vivre plutôt normalement, mais mon humeur est à la limite de la dépression. Peu de choses me réjouissent. Je ne suis pas capable de me concentrer plus longtemps sur une tâche. Je n’ai plus d’enthousiasme et j’ai un problème de mémoire.

J’ignore totalement des choses qui m’embêtaient jusqu’à ce moment-là. Les glandes surrénales ne peuvent plus produire autant de cortisol qu’auparavant. Elles ne sont plus capables de réagir au stress. A cela s’ajoute l’irritabilité, l’anxiété, pleine de pensées circulant et inutiles.

 

 

 

Dans ton organisme s’accumule une toute équipe d’ hormones et

l’état d’équilibre est un pilier de ta santé !!

 

Il suffit une petite distorsion dans leur sécrétion, un petit excès ou manque et l’organisme tombe gravement malade. Notre vie est « aux mains » des hormones. Il y a plusieurs facteurs interférant avec la sécrétion appropriée des hormones à partir du régime, à travers l’environnement, jusqu’au stress

– le coupable principal ! Où en est la source ? La colère, la dépression, trop d’effort physique, LE MANQUE DE SOMMEIL, rester tard pendant la nuit, l’inflammation, la douleur, la blessure, les disputes dans la famille, les soucis financiers, les ordinateurs portables, la pénurie de nutritions, la mauvaise digestion, LE TAUX BAS DE SUCRE DANS LE SANG, les toxines, etc.

Par contre les choses ci-dessus en excès et au long terme causent une stimulation excessive des glandes surrénales ce qui finalement mène à leur épuisement. Mais ! Comment fonctionne-t-il au vrai ?

 

 

Axe hypothalamique – glande pituitaire – glandes surrénales (HPA axis) ?

Une des tâches principales de HPA consiste à régler la réaction au stress et donc préparer l’organisme pour « bats-toi » ou « cours ».Des hormones -Axe hypothalamique

Sous la pression du stress l’hypothalamique libère de la corticolibérine (CRH) qui transmet un message à la glande pituitaire. Cela stimule la production d’ACTH dans la glande pituitaire qui ensuite exige que nos glandes surrénales commencent à produire du cortisol ce qui va ralentir notre digestion, va augmenter le taux de sucre dans le sang et la conscience.

Les glandes surrénales vont libérer aussi de l’adrénaline qui élèvera le rythme cardiaque et augmentera la tension artérielle.

Quand cependant le cortisol et la noradrénaline sont tout le temps libérés en raison du stress chronique, l’axe HPA cesse d’être susceptible des réactions lui donnant un signal à « apaiser » ce qui en conséquence produit le stress chronique et la distorsion totale de l’hypothalamique, de la glande pituitaire et des glandes surrénales.

Chez les femmes une des signaux incontestables d’une distorsion de la sécrétion des hormones est un changement au cycle menstruel.

 

Comment se déroule le cycle menstruel ? 

 

Le cycle menstruel a son début dans l’hypothalamique du cerveau qui reçoit des signaux du système immunitaire, nerveux, des hormones et sur cette base produit une hormone GnRH. Ensuite, GNRh se dirige vers un voisin de l’hypothalamique c’est-à-dire la glande pituitaire. La glande pituitaire produit deux types des hormones liés au cycle :

–  FSH – dans la première moitié du cycle il fait les ovaires commencer à produire de l’œstrogène

–  LH – une hormone lutéinisante – dans la deuxième moitié du cycle quand l’ovulation se produit elle fait les ovaires commencer à produire de la progestérone
Le cycle a pour l’objectif de tomber enceinte. Quand la grossesse n’a pas lieu, alors au premier jour du cycle (le premier jour des règles) le taux de toutes les hormones devrait être bas.

La glande pituitaire en détectant ce taux bas envoie une petite quantité d’hormones. FSH commence à être libéré tout avec l’œstrogène pour stimuler la maturation d’une vésicule. Dans ce processus de la maturation elles commencent à produire de l’œstrogène.

Toute la première phase du cycle est dominée par l’œstrogène. C’est lui qui est responsable que l’endomètre devienne plus grosse et son intérieur soit préparé pour accueillir les spermatozoïdes. Quand l’œstrogène atteint le plus haut niveau la vésicule est prête à l’ovulation et à la libération aux tubes utérins. La glande pituitaire en détectant que l’œstrogène est sur le plus haut niveau libère LH. LH stimule la vésicule à libérer un ovule à un tube utérin.

Et le reste de la vésicule (corps jaune) commence à produire de la progestérone. L’œstrogène baisse. Aussi la progestérone commence à baisser progressivement. Et si la grossesse n’a pas lieu et toutes les hormones baissent correctement, alors à la fin du cycle le taux d’hormones est encore très bas et c’est pourquoi la glande pituitaire en recevant des signaux se remet à travailler pour que l’ovule suivant puisse mûrir et être libéré.

 

Qu’est ce qui trouble le cycle ? des hormones - estradiol

 REGIME – pauvre en calories cause que notre organisme se sent comme pendant une lutte pour survivre. Dans ces circonstances
le système endocrinien qui fonctionne correctement est inutile et ce qui est plus important c’est une vigilance, un réflexe et des économies d’énergie. De cette façon le taux d’hormones du stress augmente, l’équilibre métabolique baisse, c’est pourquoi aucune restriction calorique n’apportera de réduction.

Pas tout de suite parce que cela va prendre quelque mois avant qu’on éprouve des effets négatifs d’un tel régime et souvent on ne remarque même pas des premiers symptômes par exemple l’intolérance au froid, la fatigue, les infections ou des soucis avec les cheveux.

–  L’approvisionnement trop bas de cholestérol qui est une constituante très importante des hormones de stéroïde. Si notre corps ne produit pas de cholestérol dans une quantité appropriée, alors tout le système endocrinien en souffre. C’est une erreur de limiter gravement une quantité de glucides surtout quand une personne est active ou a des soucis de thyroïde.

–  SUCRE et des glucides transformés peuvent entraîner des variations de glucose dans le sang et ensuite des problèmes avec l’insuline et le cortisol et les déficits de la vitamine D ou des vitamines du groupe B sont communs en présence d’un déséquilibre hormonal.

–  MANQUE DE SOMMEIL ou sa mauvaise qualité conduisent à l’augmentation du risque de la résistance à l’insuline et la sécrétion plus élevée du cortisol. C’est pendant le sommeil quand l’activité hormonale est la plus élevée et cela se produit principalement dans les premières heures du sommeil.

 Fois et intestins – s’ils ne fonctionnent pas correctement et on a par exemple des constipations on reste avec une quantité élevée des hormones (et des toxines) dans le corps qui normalement devraient être éliminées après chaque cycle menstruel.

–  Avaler des pilules contraceptives aussi peut déstabiliser nos hormones à travers la diminution de la quantité de la testostérone (d’ici la libido basse) et le déséquilibre entre œstrogène-progestérone (d’ici des sautes d’humeur, la prise des kilos ou aussi la rétention d’eau).
Beaucoup de femmes commence son aventure avec REGIME et FITNESS dans l’espoir de gagner une silhouette de rêve, comme moi. Malheureusement après quelques semaines et premiers effets merveilleux une déception encore plus grande arrive. Non seulement la graisse ne baisse, mais il y en a de plus en plus. Augmenter la fréquence des entraînements ou la réduction des calories n’apporte pas de résultats.

Plus d’heures à la gym, plus de soucis ! ENTRAINEMENTS (INTENSIFS) et le régime peuvent indiquer des troubles et un déséquilibre pour les femmes y compris l’absence des règles.

Le résultat est une baisse de la libido chez les femmes, elles ont une conversion T4 en T4, l’hypoglycémie, le taux bas d’insuline ou très haut, le manque de régénération et le faible niveau d’appétit. Il y a besoin et envie d’exercices et tendances pro-anorexiques.

Dans ces cas-ci ce n’est qu’une stratégie complexe qui va permettre de guérir et plus vite cela se passe plus de chance d’arrêter un cercle vicieux du déséquilibre hormonal qui au moment de désirer de fonder une famille ou pendant la ménopause aurait été d’une grande importance. La base est de limiter la quantité de nourriture (dans le contexte énergétique bien évidemment). En plus, payer attention à la quantité de glucides dans le régime alimentaire.

Une bonne stratégie est d’ajouter 100 g supplémentaires après chaque entraînement. Pour le régime 2000 kcal 190 g de glucides après l’entraînement de résistance est une quantité rationnelle et environ 240 g après l’entraînement de force. Le pas suivant est un changement du plan d’entraînement qui dépend des symptômes actuels et peut varier depuis l’arrêt total jusqu’aux variations différentes d’entraînements, mais généralement il est nécessaire de réduire l’intensité de même que la quantité d’exercices. On considère qu’au-dessus de 200 minutes par semaine est une haute quantité d’entraînements. Pendant le traitement on met l’accent sur une faible intensité d’exercices et la plus petite activation du système nerveux sympathique. Tous les sprints, cardio chronique ou intervalles de haute intensité sont hors de question.

STRES (chronique) – les femmes sont beaucoup plus exposées à l’influence destructrice du stress que les hommes en raison du système endocrinien moins stable.

Comment reconnaître qu’on a des problèmes hormonaux ? 

 

Notre organisme, c’est toute la gamme des systèmes et des organes qui s’unissent au moyen des hormones.

Quand quelque chose chroniquement ne va pas on peut être sûr que des hormones seront concernées. En ayant un déséquilibre dans une hormone ou un système on peut s’attendre à une distorsion d’autres systèmes. En général, cela marche en tant que l’effet domino et au moins de certains liens sont communs comme la distorsion des hormones de thyroïde et des glandes surrénales ainsi que d’insuline et des glandes surrénales ou aussi de thyroïde et des hormones de la reproduction. L’hypertrophie joue aussi un rôle signifiant aux troubles hormonaux parce qu’elle consume de la progestérone en entraînant des symptômes de l’avantage d’œstrogène.

des hormones - cortisol

Les troubles hormonaux, quels sont les symptômes ? 

  • Le taux haut d’œstrogène : prise du poids, mauvaise humeur, troubles de sommeil, problèmes de mémoire, acné, troubles des règles, cheveux aux endroits indésirables.

Habituellement, c’est des tumeurs des ovaires, changements d’humeur, contractions, myomes, dépression, SPM qui sont en responsables

  • Le taux bas d’œstrogène : fatigue, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, problèmes de mémoire, douleurs articulaires, manque de libido, athéromateuse, migraines, crises de panique
  • Le taux haut de progestérone : douleurs mammaires, ballonnements, sautes d’humeur, somnolence, vertiges, déficits d’œstrogène
  • Le taux bas de progestérone : infertilité, troubles de thyroïde, dépression, kystes mammaires, prise du poids, le taux bas de sucre, attaques de panique, rétention d’eau, règles irrégulières, déficits de magnésium, sécheresse vaginale, seins sensibles au toucher
  • Le taux haut d’androgènes : croissance excessive des poils sur le visage, ventre, seins, acné, raucité de la voix, SOPK, règles irrégulières, infertilité, LDL bas, obésité abdominale
  • Le taux bas d’androgènes : fatigue, manque de libido, malaise générale, mauvaise estime de soi
  • Les variations d’insuline : irritabilité quand on saute le repas, envies de sucré, besoin de prendre un café le matin, vertiges au cas d’une longue pause entre les repas, la nourriture stimule de l’énergie et élimine de la fatigue, l’irritabilité et l’anxiété

 

Stress chronique – ce qui se passe quand il va dans la mauvaise direction… ?

 

 

  • CORTISOLstress - hormoness

En dehors des situations de stress il est libéré au rythme diurne stricte. Le matin il devrait être le plus élevé – enfin c’est lui qui nous réveille.bD’heure en heure il tombe jusqu’au niveau moyen à l’après-midi. Le soir il
devrait être bas pour s’endormir tranquillement jusqu’au matin quand il augmente encore. Le cortisol et son rythme diurne de sécrétion est strictement lié avec d’autres hormones de notre organisme y compris les hormones de thyroïde et d’insuline. La sécrétion permanente du cortisol cause une distorsion d’équilibre cortisol – DHEA. Le cortisol est d’une manière générale une hormone de catabolisme et DHEA une hormone d’anabolisme. Dans notre corps des processus anaboliques et cataboliques devraient être en

Les taux bas des hormones de thyroïde : fatigue, prise du poids, faiblesse, sécheresse de la peau et de cheveux, chute de cheveux, mains et pieds froids, contractions et douleurs de muscles, constipation, dépression, mauvaise humeur, irritabilité, règles irrégulières, libido bas. équilibre. Le stress perturbe une telle équilibre en entraînant l’augmentation du cortisol et la diminution de DHEA ce qui en conséquence fait que le corps est dans un état catabolique.

Qu’est-ce qui se passe alors? 

 

  • LES CELLULES SONT EXEMPTES D’ACIDES AMINÉS

Les acides aminés sont comme de petites briques qui ont généralement une fonction construisant et influencent les enzymes catalysant de différents processus biochimiques, sont indispensables non seulement pour une régénération correcte de l’organisme, une structure des tissues, mais aussi ils influencent le fonctionnement du cerveau ou d’autres organes. Quand l’équilibre cortisol-DHEA est affecté une diminution de la synthèse de protéines et leur répartition se produisent ce qui est simplement une réduction de la masse musculaire.

Malheureusement non seulement les muscles sont affectés parce que les protéines sont prises aussi du cœur, des os ou de la doublure de l’appareil digestif. Et tels acides libérés du processus catabolique de ces protéines sont oxydés pour obtenir en fin de compte du glucose. C’est un processus similaire à celui qui a lieu quand on vieillit.

les fibres des muscles changent
Ces fibres sensibles à l’insuline du type I sont remplacées par des fibres résistantes au glucose du type II ce qui diminue l’endurance du tissu musculaire.

le tissu adipeux apparaît 

C’est surtout parce que l’excès cortisol affecte la production de l’énergie en diminuant l’utilisation du glucose en tant qu’un combustible. C’est-à-dire plus de glucose est dans la circulation sanguine plus d’insuline est libérée et on arrive à bloquer la sécrétion des acides gras des cellules. Cela conduit à s’accumuler le tissu adipeux surtout dans la région abdominale.

la structure des muscles est beaucoup plus exigeante 

En prenant en considération l’état du catabolisme souvent elle n’est pas possible. Mais il y a des personnes qui réussissent à gagner de la masse musculaire au cours des rapports bousculés cortisol-DHEA. Malheureusement le plus souvent cela se passe aux dépens de tout l’organisme parce que la demande en constituants pour qu’elle puisse être satisfaite doit signifier l’acquisition de protéines des organes intérieurs. C’est pourquoi les culturistes souvent ont par exemple un foie diminué de plusieurs dizaines pour cent que normalement.

influence de la peau 

Le taux haut du cortisol cause une accélération de l’apparition de rides et ralentit des processus de régénération de la peau. Souvent aussi par l’impact sur l’insuline on arrive à l’aggravation des symptômes de l’acné.

le risque d’ostéoporose augmente 

La dénaturation permanente des protéines entraîne la diminution du tissu osseux et augmente une probabilité du développement d’une ostéoporose. C’est surtout fréquent chez des femmes jeunes qui à la suite d’un régime peu calorique et d’un effort physique intensif ont des os d’une personne de plusieurs dizaines années de plus.

 

 

  • L’AVANTAGE D’ÆSTROGÈNE/DÉFICITS DE PROGESTÉRONE

Quand le besoin de cortisol augmente toutes les sources seront consacrées à sa production. Y compris à travers le vol de la prégnénolone la progestérone et d’autres hormones seront libérées en beaucoup moindre quantité. La progestérone est indispensable pour l’utilisation du tissu adipeux, donc quand on en a pas assez automatiquement l’organisme a accès limité à sa propre graisse.

D’où viennent ces ennuis ? 

Le plus souvent l’excès d’œstrogène est un résultat de troubles du fonctionnement du foie qui causent le métabolisme des hormones trop lent ainsi que du stress qui accable les glandes surrénales, la supplémentation d’œstrogène et HRT, la consommation excessive : de la viande conventionnelle, du sucre OU de l’alcool.

Parfois le problème c’est des kystes des ovaires ou des déficits de B6 et MAGNESIUM (ce sont des éléments ayant une influence décisive sur le maintien de l’équilibre hormonale dans l’organisme). Certaines sources indiquent que la caféine peut stimuler la production de l’œstrogène.

L’avantage d’œstrogène peut se faire aussi grâce à la conversion parce que la testostérone est très facilement transformée en œstrogène généralement à cause de la suractivité de l’enzyme d’aromatase.

Ce qui est responsable d’une grande accumulation d’œstrogène par rapport à la progestérone ce sont, entre autres, les ovaires vieillissants, le taux instable de cortisol, l’exposition de l’organisme sur les xénœstrogènes et le surpoids, le manque de fibres dans le régime alimentaire et la consommation excessive de l’alcool.

Dès que l’équilibre hormonale de l’organisme est troublé, en principe il arrive à la domination d’œstrogène (l’excès d’œstrogènes par rapport au niveau de la progestérone) et à l’insuffisance de la progestérone. Ce qui est important c’est une relation entre la concentration des œstrogènes et de la progestérone et pas seulement les valeurs absolues du niveau de chacune de ces hormones. La domination d’œstrogène peut exister même avec un petit déficit de PROGESTERONE. C’est ce qui arrive quand le taux de progestérone est très bas et en

même temps une grande différence entre les concentrations de ces hormones importantes se produit.

 

Qu’est-ce qui se passe quand l’équilibre d’œstrogène et de progestérone est troublé ? 

–  les sautes d’humeur surtout dans la première phase du cycle

–  le tissu adipeux s’accumule autour des hanches grâce à l’augmentation de l’activité des récepteurs alpha-adrénergiques dans cet endroit (empêche la combustion des graisses)

–  quand il a y peu de progestérone et beaucoup de stress les dépôts de tissu adipeux autour de la taille peuvent apparaître malgré le taux haut d’œstrogène

–  le risque d’ostéoporose augmente

–  les problèmes de vésicule biliaire peuvent se produire

–  l’endométriose, SPM, SOPK, les myomes, les cancers du sein

 

 

  • LES PROBLÈMES NEUROLOGIQUES

les problèmes de concentration, l’anxiété, la névrose, l’insomnie, la dépression et aussi les vertiges, l’engourdissement et picotements aux extrémités, etc. Ce qui caractéristique pour le stress chronique c’est de se réveiller en pleine nuit entre 1 et 3 heures, le plus souvent en raison d’une baisse du taux de glucose dans le sang. Généralement il y a alors des palpitations, des cauchemars de nuit, l’anxiété ou des sueurs froides.
Pendant le stress chronique le système sympathique est trop activé et à vrai dire la réaction „bats-toi ou cours” n’est jamais apaisée. Il y a des symptômes comme les palpitations, les bouffées de chaleur, les troubles de la pensée et de mémoire, la basse température de corps ou la basse tension artérielle. Plus le stress chronique dure plus de dommages.

DHEA augmente et l’organisme tente de produire plus de cortisol ce qui mène à la baisse du niveau de sérotonine. A la fin DHEA de même que le cortisol sont bas et tout le système nerveux autonome est déréglé.

 

  • LA THYROIDE FAIBLE

Certains sont inconscients que le fonctionnement incorrect de la thyroïde n’est pas lié avec la thyroïde, elle-même, mais elle est liée avec les hormones de stress. Et le plus souvent ils n’ont pas la chance de le savoir parce qu’ils reçoivent une recette pour des hormones synthétiques avant n’importe quelle tentative de stimuler naturellement le fonctionnement de la thyroïde.
Comment le stress impacte le fonctionnement de la thyroïde ?

1) L’impact sur le système l’hypothalamique – la glande pituitaire – les glandes surrénales 

Le stress perturbe le fonctionnement de l’hypothalamique de même que de la glande pituitaire ce qui directement influence le fonctionnement de la thyroïde ou aussi sur le déséquilibre de son fonctionnement normal. De plus, la réponse de la part des cytokines pro-inflammables IL-1 et IL-6 et TNF-alpha qui sont strictement liées avec la réponse de stress de l’organisme aussi dérégule le système l’hypothalamique – la glande pituitaire – les glandes surrénales.

2) La réduction dans la conversion T4 en T3 

Au-dessus de 90% des hormones produites par la thyroïde c’est T4 qui est une forme inactive et exige une transformation en T3 pour que les cellules puissent en bénéficier. Les cytokines IL-6 et TNF-alpha non seulement dérégulent le système l’hypothalamique – la glande pituitaire – les glandes surrénales, mais aussi influencent la transformation T4
en T3.

Chez les personnes saines tout avec la croissance de IL-6, on observe une baisse de T3 et une dose des cytokines pro-inflammables cause non seulement la baisse de T3, mais aussi TSH.

3) La perte de la sensibilité des récepteurs aux hormones de la thyroïde 

Chaque hormone pour qu’elle puisse effectuer sa fonction doit tout d’abord activer un récepteur se trouvant dans la membrane cellulaire. Les cytokines mentionnées ci-dessus affaiblissent la sensibilité aux hormones de thyroïde. C’est une question extraordinairement difficile à diagnostiquer à défaut d’outils propres, mais certainement on peut croire que l’affaiblissement de la sensibilité des récepteurs est lié avec l’immunité plus basse et les maladies auto-immunes.

Par exemple les patients avec Hashimoto toujours ressentent des symptômes de l’hypothyroïdie malgré la prise des hormones de remplacement. On peut constater que l’inflammation provoquée par le stress affaiblit la sensibilité des récepteurs et donne des symptômes pareilles à l’hypothyroïdie même quand les tests de laboratoire T3, T4 ou TSH sont dans la norme.

 

 

  • L’AFFA IBLISSEMENT DU SYSTÈME IMMUNITAIRE  

Le stress chronique affaiblit le fonctionnement du système digestif, des poumons et du système sang-cerveau c’est-à-dire des systèmes responsables de notre immunité. Quand on parle du système digestif la défaillance de la barrière protégeant avant les fuites des molécules indésirables des intestins à la circulation sanguine est essentielle. Les intestins qui fuient causent une réaction de la part du système auto-immune et d’ici un voyage très court jusqu’aux maladies auto-immunes comme Hashimoto ainsi que des allergies et des infections.

(Manque de) traitement des troubles hormonales ? 

D’habitude le traitement conventionnel complètement omet des raisons du déséquilibre et se concentre sur la compensation apparente de chiffres des tests de laboratoire, le rétablissement des règles à l’aide de la contraception ou la stimulation des ovaires dans le but de la fécondation.

Après chaque de ces interventions le problème revient et souvent sous la forme plus intense. Dès que la prise d’hormones artificielles est arrêtée ou après la fécondation et l’accouchement tous les troubles peuvent retourner comme un boomerang et créer une base de très graves problèmes dans le futur, par exemple l’ostéoporose ou les cancers.

La thérapie hormonale de replacement à son tour contient des formes inappropriées d’œstrogène et de progestérone.

Souvent ce n’est pas l’excès d’œstrogène, mais le manque de progestérone qui en est vraiment responsable. 
Les trouble de la glycémie va souvent en pair avec la progestérone faible

 

En rythme des hormones, part 1

Detox, comment?

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Sources: 1

10 conseils généraux pour vous aider à rééquilibrer vos hormones, part 2

10 conseils généraux pour vous aider à rééquilibrer vos hormones, part 2

Dans cet article vous trouverez les conseils pour rééquilibrer vos hormones, des trucs et des astuces sans prendre de médicaments, les voici!.  

Les hormones jouent un rôle clé dans la santé globale d’une personne. Le déséquilibre hormonal contribue aux problèmes de santé chroniques. Avez-vous des  symptômes comme?

  • des sautes d’humeurs,
  • votre mémoire vous joue des tours,
  • vous êtes fatiguée et même épuisée 
  • de l’irritabilité, d’anxieuse,
  • des douleurs menstruelles, ou vous avez un cycle menstruel irrégulier
  • une baisse de libido?
  • des bouffées de chaleurs,
  • votre sommeil n’est pas bon
  • vous avez des bouffées de chaleur
  • une prise ou une perte de poids inexpliqué

 

 

1) Le régime alimentaire et je devrais plutôt écrire: EVITER DE MAIGRIR !!

  • L’alimentation saine et équilibrée, riche en légumes, de bonnes sources de protéines, Oméga3, le cholestérol et des glucides plus solides c’est la base
  • Mangez beaucoup de légumes verts. Optez souvent pour des crucifères riches en Indole-3-carbinol – ils aident à balancer les hormones et à soutenir un foie en santé.
  • N’oubliez pas de déjeuner le matin !
  • Arrêtez de café consommation (caféine)
  • Il vaut alors éliminer le sucre du régime,
  • Manger des repas contenant les fibres (elles ne permettent pas d’absorber les métaux).
  • Limitez votre consommation d’alcool et ne consommez jamais de l’alcool à jeun, ceci  augmentera votre glycémie trop rapidement et vous fera prendre du poids
  • Les produits problématiques comme les céréales, légumes à cosse ou les produits laitiers qui ont une grande influence sur les hormones (l’activité insulinogénique et androgénique) devraient être exclus et Oméga6 au moins pour une certaine période de temps.

Une partie des femmes souffrant du déséquilibre hormonal simplement mangent trop peu. L’approvisionnement insuffisant d’énergie aurait concentré toute l’attention de l’organisme sur la survie et non sur le fonctionnement correct des hormones et par conséquent sur la fertilité. Une petite quantité de la nourriture c’est aussi de plus petites nutritives, souvent le manque de glucides dans le régime et de graisses animales à cause de quoi le cholestérol est très bas.

 

2) La désintoxication correcte le régime sain est la désintoxication en elle- même! 

Les toxines deviennent problématiques seulement lorsque l’organisme a un problème avec la désintoxication correcte ou lorsque leurquantité est trop élevée par rapport à la capacité de la désintoxication.

Prenons soin de : 

rééquilibrer vos hormones1. Les reins – ce qui aide ici c’est de boire de l’eau dans une plus grande quantité ou des herbes telles que l’ortie ainsi que la vitamine C, B6 et le magnésium.

2. La peau – il vaut stimuler son fonctionnement par le massage ; et suer – peut être au moyen de sauna ou même d’exercices

3. Les poumons – ce qui aide ici c’est de respirer profondément ou aussi des inhalations.

4. Le foie est responsable du métabolisme et de la désintoxication des hormones ! Si les maladies des points 2,3,4 comme : cystite, calculs rénaux, allergies, asthme ont lieu dans ces cas-là on ne devrait pas effectuer de désintoxications parce que soit une des phases de la désintoxication du foie ne va se produire soit les toxines ne seront pas correctement éliminées.

 

3) La vitamine D 

Chacun avec des soucis hormonaux devrait vérifier son taux. La vitamine D est à vrai dire une hormone de stéroïde qui influence le fonctionnement d’autres systèmes comme la glande parathyroïde ou la glande pituitaire.

 

4) Faites du sport, mais vous ne pouvez pas être trop fanatique!

–  Ceux appropriés peuvent contribuer à diminuer le cortisol par la sécrétion d’endorphines ou aussi à stimuler l’hormone de croissance, DHEA, la testostérone et la tyrosine.

–  Ceux inappropriés troublent l’équilibre entre le cortisol et DHEA et influencent indirectement les hormones telles que l’adrénaline, l’insuline, l’aldostérone ou les hormones de la reproduction. Quand un problème des règles irrégulières s’est produit ou de leur manque en cas de l’épuisement des glandes surrénales le manque total d’exercices devrait être pris en considération.

Sois active physiquement (en vertu de la règle « Le mouvement, c’est bon pour la santé », mais n’exagère pas avec des visites ) à la gym – l’effort excessif potentialise la baisse du taux d’œstrogène dans ton corps. Tu gagnes les avantages optimaux pour la santé en exerçant une demi-heure par jour.

C’est bien moyen pour combattre le stress:, mais choisis des activités d’intensité modérée par exemple le vélo ou la marche.
– Pratiquez le yoga – a divers règles et principes d’hygiène de vie, le yoga apprend à respirer, à se régénérer, à se détendre et à se recentrer.

 

5) Le sommeil réparateur – couchez vous tôt, avant minuit!

Il est la meilleure recette pour le stress chronique. Son manque cause une sécrétion intensive du cortisol et de l’insuline, tout comme au cours de chaque stress chronique d’autre type. Pour cette raison la qualité de sommeil est importante et pour qu’on dorme au moins 7-9 h. Veiller à se coucher à heures régulières. Le sommeil va en effet dénouer toutes les tensions et permettre de se régénérer et de recharger ses batteries pour être au mieux de sa forme ai réveil.

Le sommeil fonctionne par cycles. Dès les tout premiers signes (bâillements, paupières qui flanchent, etc.), c’est que « le train passe », il ne faut pas le louper : il faut vous coucher. Sinon il faut attendre le train suivant qui passe 90 mns plus tard ( la durée d’un cycle de sommeil)

Le sommeil de mauvaise qualité ou agité n’assure pas la régénération appropriée. Parfois à l’épuisement des glandes surrénales ou aux problèmes de thyroïde l’insomnie devient très troublant.

Et ne pas utiliser de mélatonine pour dormir !

Une personne qui dort mal est sujette à prendre du poids mais aussi à développer en quelques jours un diabète;

En dormant un sportif récupère physiologiquement mais aussi au niveau hormonal (hormone de croissance pour réparer les fibres lésées par un entraînement ou une compétition;
Testostérone: c’est surtout la nuit que sont fabriquées les hormones de l’effort

 

6) Une bonne digestion

Tout les problèmes digestifs sont stresseur à l’organisme. ne mauvaise absorption des nutriments dans l’intestin
peut provoquer des carences en vitamines, minéraux et autres substances nécessaires pour un bon fonctionnement du système hormonal en particulier les vitamines B, les vitamines A, D, C, et d’acides gras.

En d’autres termes, si le côlon ne fonctionne pas correctement et est la constipation, les déchets toxiques ne seront pas éliminés et seront donc absorbés par l’organisme entraînant certains problèmes de santé.

La prolifération du Candida joue un rôle important dans le système hormonal, parce que elle “mange” la progestérone provoquant les symptômes de l’avantage d’oestrogène.

Buvez un verre de l’eau avec du citron
Pressez le jus d’un citron dans un verre d’eau tiède. Le citron est riche en vitamines A, B et C, en antioxydants et en minéraux (potassium, calcium, phosphore, fer, cuivre, magnésium).
Ce jus consommer chaque matin, à jeun détoxifie naturellement le corps et facilite le processus de purification, et stimule le fonctionnement de l’appareil digestif
De plus, cet agrume a des propriétés antibactériennes aidant à combattre les bactéries et les virus

 

Des moments de détente7) Des moments de détente

Les moments de détente sont d’une très haute importance en cas de stress répétitif. Sortez, offre-vous un massage, faites la fête et riez pour reprendre de l’énergie, et pour mieux réagir et se recentrer plus tard
– Essayez la méditation – ralentit le vieillissement du cortex cérébra et améliore ses performances, permettant ainsi une meilleure gestion des émotions et un apaisement des esprits stressés.
Respirez – plusieurs fois par jour, prenez de grandes respirations profondes

 

8) Les suppléments nutritionnels

–  Pour ceux qui ne connaissent pas précisément ses hormones : B-complex, la vitamine C dans une grande dose, Oméga3, un probiotique de bonne qualité, le zinc, le MAGNESIUM, l’huile de chardon et l’huile de l’onagre.

–  La vitamine D – quand on a le résultat de test de laboratoire et il y a des déficits

–  QUAND les reins et les poumons sont sains la désintoxication peut être renforcée par :
ALA, la glycine et la taurine pour la nuit.

–  Du kvas de betterave pris à jeun ou de l’eau avec du citron assure une désintoxication douce, mais permanente.

 

9) Les adaptogenes

l’utilisation de plantes pour leurs capacités de guérison – la phytothérapie. Peut-être, vous avez entendu parler des effets néfastes du cortisol – l’hormone du stress. Des niveaux élevés de cortisol peuvent affecter tous les systèmes physiologiques de votre corps, y compris votre thyroïde et les glandes surrénales. Les  ADAPTOGENES aident à équilibrer, restaurer et à protéger votre corps!

–  Les suppléments utilisés dans le but de l’adaptation de l’organisme pour le stress, soi- disant ADAPTOGENES qui aideront à réduire du stress surtout chez des personnes qui s’entraînent et sont aux régimes restrictifs.
Ils sont une classe unique de plantes médicinales : ils effacent la fatigue, ils régénèrent et aident à rétablir de l’équilibre et protègent l’organisme, fonctionnement dans une manière détoxicante et influencent le métabolisme correct.
Selon un médecin homéopathe Edward Wallace l’adaptogène ne possède pas de fonctions spécifiques et permet de réagir à tous les facteurs stressants et leurs influences ainsi que de normaliser leurs fonctions physiologiques.

Un autre médecin homéopathe Marcelle Pick informe que les herbes adaptogèniques peuvent recharger les glandes surrénales ce qui aide en réponse au stress.

Les plantes adaptogènes sont entre autres:

Ashwahandha, astragale, ginseng, racine de réglisse, basilic sacré, arbre au poivre, rhodiola, rosea, gotu kola, schisandra chinesis

Il y a aussi quelques champignons, entre autres: Cordycep , Reishi, shiitake et Maitake – ce sont des champignons aux propriétés antioxydantes (Ils ne sont pas adaptogènes dans le sens classique du terme, mais ils ont des propriétés anti-tumorales et des propriétés qui stimulent le système immunitaire).

 

10) Les tests de laboratoire

Une analyse complète de votre état hormonal général permet de connaître où sont vos débalancements hormonaux et d’y remédier par la prise de suppléments et des adaptogènes ou les hormones (biodisponibles).

  • Le cortisol de vingt-quatre heures de la salive,
  • DHEA-S de la salive,
  • l’estradiol, l’œstrone, la testostérone (le matin),
  • la mélatonine (le soir),
  • la progestérone (le soir)

et

  • TSH, T4, T3, fT4, fT3, rT3,
  • TBG, TG, TSI,
  • anti-TPO, anti-TG.

et

  • Un examen du taux de glucose et d’insuline à jeun, après une heure et après deux heures dès l’absorption de 75 g de glucose.Pour confirmer des suppositions il faut effectuer ceci dit la courbe de sucre et d’insuline à la fois afin de diagnostique le problème en se référant aux relations qui occurrent dans les deux.

 

Une telle ensemble complexe nous donne une image spécifique de ce qui se passe dans l’organisme. Il vaut estimer les proportions de DHEA et du cortisol, de l’œstrogène et de la progestérone de même que le fonctionnement de la thyroïde.

Vérifiez aussi votre glande thyroïde – ces déséquilibres peuvent accentuer les symptômes de SPM ou de ménopause

Il existe aussi maintenant des tests salivaires pour savoir quelles sont les hormones en déséquilibres. Les hormones stéroïdes dans la salive reflètent la concentration des hormones libres. Par conséquent, le contenu salivaire est un reflet plus précis des hormones stéroïdes actives dans le corps, qui sont fortement liées dans le sang par les globulines de liaison spécifiques.
En raison des variations diurnes et mensuelles, de nombreuses hormones stéroïdes ont besoin de plusieurs échantillons prélevés tôt le matin, tard le soir, ou à la même heure chaque jour pendant un mois, afin de donner des résultats significatifs. Ces collectes sont souvent très coûteuses, peu pratiques, ou impossibles à faire avec du sang.

 

Sa majeste l’insuline – cette hormone qui nous fait grossir jour après jour et provoque votre ventre grandit. j’ai déjà écrit un article qui explique bien ce sujet

Je vous invite à le lire → ICI ← et → ICI← si vous voulez mieux le comprendre

 

Sources: 1

 

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