Dans cet article, «En rythme des hormones » Je commence de moi…

les hormones

En rythme des hormones

Il est 1 heure du matin, je reste au lit depuis une heure ne pouvant pas m’endormir et dans ma tête se pressent mille souvenirs. Je me réveille quelques fois dans la nuit en sueur (sueurs nocturnes qui dans certains cas sont un précurseur du tout début de la ménopause) pour aller aux toilettes et le matin je me lève souvent plus fatiguée que quand je me couchais.

Le jour, je le commence par une tasse de café ce qui me réveille pour un petit moment. La caféine cause quand même une baisse de sucre et 3 heures plus tard je suis totalement KO.

Et je suis fatiguée sans café et avec le café.

Le stress, depuis longtemps il a provoqué une grande destruction dans mon organisme et il m’a troublé dans la matière d’hormones pour mener finalement à l’épuisement des glandes surrénales et à l’hypothyroïdie Hashimoto, l’endométriose et SOPK.

Je fais ce que je peux pour renforcer mon organisme et pouvoir vivre plutôt normalement, mais mon humeur est à la limite de la dépression. Peu de choses me réjouissent. Je ne suis pas capable de me concentrer plus longtemps sur une tâche. Je n’ai plus d’enthousiasme et j’ai un problème de mémoire.

J’ignore totalement des choses qui m’embêtaient jusqu’à ce moment-là. Les glandes surrénales ne peuvent plus produire autant de cortisol qu’auparavant. Elles ne sont plus capables de réagir au stress. A cela s’ajoute l’irritabilité, l’anxiété, pleine de pensées circulant et inutiles.

 

 

 

Dans ton organisme s’accumule une toute équipe d’ hormones et

l’état d’équilibre est un pilier de ta santé !!

 

Il suffit une petite distorsion dans leur sécrétion, un petit excès ou manque et l’organisme tombe gravement malade. Notre vie est « aux mains » des hormones. Il y a plusieurs facteurs interférant avec la sécrétion appropriée des hormones à partir du régime, à travers l’environnement, jusqu’au stress

– le coupable principal ! Où en est la source ? La colère, la dépression, trop d’effort physique, LE MANQUE DE SOMMEIL, rester tard pendant la nuit, l’inflammation, la douleur, la blessure, les disputes dans la famille, les soucis financiers, les ordinateurs portables, la pénurie de nutritions, la mauvaise digestion, LE TAUX BAS DE SUCRE DANS LE SANG, les toxines, etc.

Par contre les choses ci-dessus en excès et au long terme causent une stimulation excessive des glandes surrénales ce qui finalement mène à leur épuisement. Mais ! Comment fonctionne-t-il au vrai ?

 

 

Axe hypothalamique – glande pituitaire – glandes surrénales (HPA axis) ?

Une des tâches principales de HPA consiste à régler la réaction au stress et donc préparer l’organisme pour « bats-toi » ou « cours ».Des hormones -Axe hypothalamique

Sous la pression du stress l’hypothalamique libère de la corticolibérine (CRH) qui transmet un message à la glande pituitaire. Cela stimule la production d’ACTH dans la glande pituitaire qui ensuite exige que nos glandes surrénales commencent à produire du cortisol ce qui va ralentir notre digestion, va augmenter le taux de sucre dans le sang et la conscience.

Les glandes surrénales vont libérer aussi de l’adrénaline qui élèvera le rythme cardiaque et augmentera la tension artérielle.

Quand cependant le cortisol et la noradrénaline sont tout le temps libérés en raison du stress chronique, l’axe HPA cesse d’être susceptible des réactions lui donnant un signal à « apaiser » ce qui en conséquence produit le stress chronique et la distorsion totale de l’hypothalamique, de la glande pituitaire et des glandes surrénales.

Chez les femmes une des signaux incontestables d’une distorsion de la sécrétion des hormones est un changement au cycle menstruel.

 

Comment se déroule le cycle menstruel ? 

 

Le cycle menstruel a son début dans l’hypothalamique du cerveau qui reçoit des signaux du système immunitaire, nerveux, des hormones et sur cette base produit une hormone GnRH. Ensuite, GNRh se dirige vers un voisin de l’hypothalamique c’est-à-dire la glande pituitaire. La glande pituitaire produit deux types des hormones liés au cycle :

–  FSH – dans la première moitié du cycle il fait les ovaires commencer à produire de l’œstrogène

–  LH – une hormone lutéinisante – dans la deuxième moitié du cycle quand l’ovulation se produit elle fait les ovaires commencer à produire de la progestérone
Le cycle a pour l’objectif de tomber enceinte. Quand la grossesse n’a pas lieu, alors au premier jour du cycle (le premier jour des règles) le taux de toutes les hormones devrait être bas.

La glande pituitaire en détectant ce taux bas envoie une petite quantité d’hormones. FSH commence à être libéré tout avec l’œstrogène pour stimuler la maturation d’une vésicule. Dans ce processus de la maturation elles commencent à produire de l’œstrogène.

Toute la première phase du cycle est dominée par l’œstrogène. C’est lui qui est responsable que l’endomètre devienne plus grosse et son intérieur soit préparé pour accueillir les spermatozoïdes. Quand l’œstrogène atteint le plus haut niveau la vésicule est prête à l’ovulation et à la libération aux tubes utérins. La glande pituitaire en détectant que l’œstrogène est sur le plus haut niveau libère LH. LH stimule la vésicule à libérer un ovule à un tube utérin.

Et le reste de la vésicule (corps jaune) commence à produire de la progestérone. L’œstrogène baisse. Aussi la progestérone commence à baisser progressivement. Et si la grossesse n’a pas lieu et toutes les hormones baissent correctement, alors à la fin du cycle le taux d’hormones est encore très bas et c’est pourquoi la glande pituitaire en recevant des signaux se remet à travailler pour que l’ovule suivant puisse mûrir et être libéré.

 

Qu’est ce qui trouble le cycle ? des hormones - estradiol

 REGIME – pauvre en calories cause que notre organisme se sent comme pendant une lutte pour survivre. Dans ces circonstances
le système endocrinien qui fonctionne correctement est inutile et ce qui est plus important c’est une vigilance, un réflexe et des économies d’énergie. De cette façon le taux d’hormones du stress augmente, l’équilibre métabolique baisse, c’est pourquoi aucune restriction calorique n’apportera de réduction.

Pas tout de suite parce que cela va prendre quelque mois avant qu’on éprouve des effets négatifs d’un tel régime et souvent on ne remarque même pas des premiers symptômes par exemple l’intolérance au froid, la fatigue, les infections ou des soucis avec les cheveux.

–  L’approvisionnement trop bas de cholestérol qui est une constituante très importante des hormones de stéroïde. Si notre corps ne produit pas de cholestérol dans une quantité appropriée, alors tout le système endocrinien en souffre. C’est une erreur de limiter gravement une quantité de glucides surtout quand une personne est active ou a des soucis de thyroïde.

–  SUCRE et des glucides transformés peuvent entraîner des variations de glucose dans le sang et ensuite des problèmes avec l’insuline et le cortisol et les déficits de la vitamine D ou des vitamines du groupe B sont communs en présence d’un déséquilibre hormonal.

–  MANQUE DE SOMMEIL ou sa mauvaise qualité conduisent à l’augmentation du risque de la résistance à l’insuline et la sécrétion plus élevée du cortisol. C’est pendant le sommeil quand l’activité hormonale est la plus élevée et cela se produit principalement dans les premières heures du sommeil.

 Fois et intestins – s’ils ne fonctionnent pas correctement et on a par exemple des constipations on reste avec une quantité élevée des hormones (et des toxines) dans le corps qui normalement devraient être éliminées après chaque cycle menstruel.

–  Avaler des pilules contraceptives aussi peut déstabiliser nos hormones à travers la diminution de la quantité de la testostérone (d’ici la libido basse) et le déséquilibre entre œstrogène-progestérone (d’ici des sautes d’humeur, la prise des kilos ou aussi la rétention d’eau).
Beaucoup de femmes commence son aventure avec REGIME et FITNESS dans l’espoir de gagner une silhouette de rêve, comme moi. Malheureusement après quelques semaines et premiers effets merveilleux une déception encore plus grande arrive. Non seulement la graisse ne baisse, mais il y en a de plus en plus. Augmenter la fréquence des entraînements ou la réduction des calories n’apporte pas de résultats.

Plus d’heures à la gym, plus de soucis ! ENTRAINEMENTS (INTENSIFS) et le régime peuvent indiquer des troubles et un déséquilibre pour les femmes y compris l’absence des règles.

Le résultat est une baisse de la libido chez les femmes, elles ont une conversion T4 en T4, l’hypoglycémie, le taux bas d’insuline ou très haut, le manque de régénération et le faible niveau d’appétit. Il y a besoin et envie d’exercices et tendances pro-anorexiques.

Dans ces cas-ci ce n’est qu’une stratégie complexe qui va permettre de guérir et plus vite cela se passe plus de chance d’arrêter un cercle vicieux du déséquilibre hormonal qui au moment de désirer de fonder une famille ou pendant la ménopause aurait été d’une grande importance. La base est de limiter la quantité de nourriture (dans le contexte énergétique bien évidemment). En plus, payer attention à la quantité de glucides dans le régime alimentaire.

Une bonne stratégie est d’ajouter 100 g supplémentaires après chaque entraînement. Pour le régime 2000 kcal 190 g de glucides après l’entraînement de résistance est une quantité rationnelle et environ 240 g après l’entraînement de force. Le pas suivant est un changement du plan d’entraînement qui dépend des symptômes actuels et peut varier depuis l’arrêt total jusqu’aux variations différentes d’entraînements, mais généralement il est nécessaire de réduire l’intensité de même que la quantité d’exercices. On considère qu’au-dessus de 200 minutes par semaine est une haute quantité d’entraînements. Pendant le traitement on met l’accent sur une faible intensité d’exercices et la plus petite activation du système nerveux sympathique. Tous les sprints, cardio chronique ou intervalles de haute intensité sont hors de question.

STRES (chronique) – les femmes sont beaucoup plus exposées à l’influence destructrice du stress que les hommes en raison du système endocrinien moins stable.

Comment reconnaître qu’on a des problèmes hormonaux ? 

 

Notre organisme, c’est toute la gamme des systèmes et des organes qui s’unissent au moyen des hormones.

Quand quelque chose chroniquement ne va pas on peut être sûr que des hormones seront concernées. En ayant un déséquilibre dans une hormone ou un système on peut s’attendre à une distorsion d’autres systèmes. En général, cela marche en tant que l’effet domino et au moins de certains liens sont communs comme la distorsion des hormones de thyroïde et des glandes surrénales ainsi que d’insuline et des glandes surrénales ou aussi de thyroïde et des hormones de la reproduction. L’hypertrophie joue aussi un rôle signifiant aux troubles hormonaux parce qu’elle consume de la progestérone en entraînant des symptômes de l’avantage d’œstrogène.

des hormones - cortisol

Les troubles hormonaux, quels sont les symptômes ? 

  • Le taux haut d’œstrogène : prise du poids, mauvaise humeur, troubles de sommeil, problèmes de mémoire, acné, troubles des règles, cheveux aux endroits indésirables.

Habituellement, c’est des tumeurs des ovaires, changements d’humeur, contractions, myomes, dépression, SPM qui sont en responsables

  • Le taux bas d’œstrogène : fatigue, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, problèmes de mémoire, douleurs articulaires, manque de libido, athéromateuse, migraines, crises de panique
  • Le taux haut de progestérone : douleurs mammaires, ballonnements, sautes d’humeur, somnolence, vertiges, déficits d’œstrogène
  • Le taux bas de progestérone : infertilité, troubles de thyroïde, dépression, kystes mammaires, prise du poids, le taux bas de sucre, attaques de panique, rétention d’eau, règles irrégulières, déficits de magnésium, sécheresse vaginale, seins sensibles au toucher
  • Le taux haut d’androgènes : croissance excessive des poils sur le visage, ventre, seins, acné, raucité de la voix, SOPK, règles irrégulières, infertilité, LDL bas, obésité abdominale
  • Le taux bas d’androgènes : fatigue, manque de libido, malaise générale, mauvaise estime de soi
  • Les variations d’insuline : irritabilité quand on saute le repas, envies de sucré, besoin de prendre un café le matin, vertiges au cas d’une longue pause entre les repas, la nourriture stimule de l’énergie et élimine de la fatigue, l’irritabilité et l’anxiété

 

Stress chronique – ce qui se passe quand il va dans la mauvaise direction… ?

 

 

  • CORTISOLstress - hormoness

En dehors des situations de stress il est libéré au rythme diurne stricte. Le matin il devrait être le plus élevé – enfin c’est lui qui nous réveille.bD’heure en heure il tombe jusqu’au niveau moyen à l’après-midi. Le soir il
devrait être bas pour s’endormir tranquillement jusqu’au matin quand il augmente encore. Le cortisol et son rythme diurne de sécrétion est strictement lié avec d’autres hormones de notre organisme y compris les hormones de thyroïde et d’insuline. La sécrétion permanente du cortisol cause une distorsion d’équilibre cortisol – DHEA. Le cortisol est d’une manière générale une hormone de catabolisme et DHEA une hormone d’anabolisme. Dans notre corps des processus anaboliques et cataboliques devraient être en

Les taux bas des hormones de thyroïde : fatigue, prise du poids, faiblesse, sécheresse de la peau et de cheveux, chute de cheveux, mains et pieds froids, contractions et douleurs de muscles, constipation, dépression, mauvaise humeur, irritabilité, règles irrégulières, libido bas. équilibre. Le stress perturbe une telle équilibre en entraînant l’augmentation du cortisol et la diminution de DHEA ce qui en conséquence fait que le corps est dans un état catabolique.

Qu’est-ce qui se passe alors? 

 

  • LES CELLULES SONT EXEMPTES D’ACIDES AMINÉS

Les acides aminés sont comme de petites briques qui ont généralement une fonction construisant et influencent les enzymes catalysant de différents processus biochimiques, sont indispensables non seulement pour une régénération correcte de l’organisme, une structure des tissues, mais aussi ils influencent le fonctionnement du cerveau ou d’autres organes. Quand l’équilibre cortisol-DHEA est affecté une diminution de la synthèse de protéines et leur répartition se produisent ce qui est simplement une réduction de la masse musculaire.

Malheureusement non seulement les muscles sont affectés parce que les protéines sont prises aussi du cœur, des os ou de la doublure de l’appareil digestif. Et tels acides libérés du processus catabolique de ces protéines sont oxydés pour obtenir en fin de compte du glucose. C’est un processus similaire à celui qui a lieu quand on vieillit.

les fibres des muscles changent
Ces fibres sensibles à l’insuline du type I sont remplacées par des fibres résistantes au glucose du type II ce qui diminue l’endurance du tissu musculaire.

le tissu adipeux apparaît 

C’est surtout parce que l’excès cortisol affecte la production de l’énergie en diminuant l’utilisation du glucose en tant qu’un combustible. C’est-à-dire plus de glucose est dans la circulation sanguine plus d’insuline est libérée et on arrive à bloquer la sécrétion des acides gras des cellules. Cela conduit à s’accumuler le tissu adipeux surtout dans la région abdominale.

la structure des muscles est beaucoup plus exigeante 

En prenant en considération l’état du catabolisme souvent elle n’est pas possible. Mais il y a des personnes qui réussissent à gagner de la masse musculaire au cours des rapports bousculés cortisol-DHEA. Malheureusement le plus souvent cela se passe aux dépens de tout l’organisme parce que la demande en constituants pour qu’elle puisse être satisfaite doit signifier l’acquisition de protéines des organes intérieurs. C’est pourquoi les culturistes souvent ont par exemple un foie diminué de plusieurs dizaines pour cent que normalement.

influence de la peau 

Le taux haut du cortisol cause une accélération de l’apparition de rides et ralentit des processus de régénération de la peau. Souvent aussi par l’impact sur l’insuline on arrive à l’aggravation des symptômes de l’acné.

le risque d’ostéoporose augmente 

La dénaturation permanente des protéines entraîne la diminution du tissu osseux et augmente une probabilité du développement d’une ostéoporose. C’est surtout fréquent chez des femmes jeunes qui à la suite d’un régime peu calorique et d’un effort physique intensif ont des os d’une personne de plusieurs dizaines années de plus.

 

 

  • L’AVANTAGE D’ÆSTROGÈNE/DÉFICITS DE PROGESTÉRONE

Quand le besoin de cortisol augmente toutes les sources seront consacrées à sa production. Y compris à travers le vol de la prégnénolone la progestérone et d’autres hormones seront libérées en beaucoup moindre quantité. La progestérone est indispensable pour l’utilisation du tissu adipeux, donc quand on en a pas assez automatiquement l’organisme a accès limité à sa propre graisse.

D’où viennent ces ennuis ? 

Le plus souvent l’excès d’œstrogène est un résultat de troubles du fonctionnement du foie qui causent le métabolisme des hormones trop lent ainsi que du stress qui accable les glandes surrénales, la supplémentation d’œstrogène et HRT, la consommation excessive : de la viande conventionnelle, du sucre OU de l’alcool.

Parfois le problème c’est des kystes des ovaires ou des déficits de B6 et MAGNESIUM (ce sont des éléments ayant une influence décisive sur le maintien de l’équilibre hormonale dans l’organisme). Certaines sources indiquent que la caféine peut stimuler la production de l’œstrogène.

L’avantage d’œstrogène peut se faire aussi grâce à la conversion parce que la testostérone est très facilement transformée en œstrogène généralement à cause de la suractivité de l’enzyme d’aromatase.

Ce qui est responsable d’une grande accumulation d’œstrogène par rapport à la progestérone ce sont, entre autres, les ovaires vieillissants, le taux instable de cortisol, l’exposition de l’organisme sur les xénœstrogènes et le surpoids, le manque de fibres dans le régime alimentaire et la consommation excessive de l’alcool.

Dès que l’équilibre hormonale de l’organisme est troublé, en principe il arrive à la domination d’œstrogène (l’excès d’œstrogènes par rapport au niveau de la progestérone) et à l’insuffisance de la progestérone. Ce qui est important c’est une relation entre la concentration des œstrogènes et de la progestérone et pas seulement les valeurs absolues du niveau de chacune de ces hormones. La domination d’œstrogène peut exister même avec un petit déficit de PROGESTERONE. C’est ce qui arrive quand le taux de progestérone est très bas et en

même temps une grande différence entre les concentrations de ces hormones importantes se produit.

 

Qu’est-ce qui se passe quand l’équilibre d’œstrogène et de progestérone est troublé ? 

–  les sautes d’humeur surtout dans la première phase du cycle

–  le tissu adipeux s’accumule autour des hanches grâce à l’augmentation de l’activité des récepteurs alpha-adrénergiques dans cet endroit (empêche la combustion des graisses)

–  quand il a y peu de progestérone et beaucoup de stress les dépôts de tissu adipeux autour de la taille peuvent apparaître malgré le taux haut d’œstrogène

–  le risque d’ostéoporose augmente

–  les problèmes de vésicule biliaire peuvent se produire

–  l’endométriose, SPM, SOPK, les myomes, les cancers du sein

 

 

  • LES PROBLÈMES NEUROLOGIQUES

les problèmes de concentration, l’anxiété, la névrose, l’insomnie, la dépression et aussi les vertiges, l’engourdissement et picotements aux extrémités, etc. Ce qui caractéristique pour le stress chronique c’est de se réveiller en pleine nuit entre 1 et 3 heures, le plus souvent en raison d’une baisse du taux de glucose dans le sang. Généralement il y a alors des palpitations, des cauchemars de nuit, l’anxiété ou des sueurs froides.
Pendant le stress chronique le système sympathique est trop activé et à vrai dire la réaction „bats-toi ou cours” n’est jamais apaisée. Il y a des symptômes comme les palpitations, les bouffées de chaleur, les troubles de la pensée et de mémoire, la basse température de corps ou la basse tension artérielle. Plus le stress chronique dure plus de dommages.

DHEA augmente et l’organisme tente de produire plus de cortisol ce qui mène à la baisse du niveau de sérotonine. A la fin DHEA de même que le cortisol sont bas et tout le système nerveux autonome est déréglé.

 

  • LA THYROIDE FAIBLE

Certains sont inconscients que le fonctionnement incorrect de la thyroïde n’est pas lié avec la thyroïde, elle-même, mais elle est liée avec les hormones de stress. Et le plus souvent ils n’ont pas la chance de le savoir parce qu’ils reçoivent une recette pour des hormones synthétiques avant n’importe quelle tentative de stimuler naturellement le fonctionnement de la thyroïde.
Comment le stress impacte le fonctionnement de la thyroïde ?

1) L’impact sur le système l’hypothalamique – la glande pituitaire – les glandes surrénales 

Le stress perturbe le fonctionnement de l’hypothalamique de même que de la glande pituitaire ce qui directement influence le fonctionnement de la thyroïde ou aussi sur le déséquilibre de son fonctionnement normal. De plus, la réponse de la part des cytokines pro-inflammables IL-1 et IL-6 et TNF-alpha qui sont strictement liées avec la réponse de stress de l’organisme aussi dérégule le système l’hypothalamique – la glande pituitaire – les glandes surrénales.

2) La réduction dans la conversion T4 en T3 

Au-dessus de 90% des hormones produites par la thyroïde c’est T4 qui est une forme inactive et exige une transformation en T3 pour que les cellules puissent en bénéficier. Les cytokines IL-6 et TNF-alpha non seulement dérégulent le système l’hypothalamique – la glande pituitaire – les glandes surrénales, mais aussi influencent la transformation T4
en T3.

Chez les personnes saines tout avec la croissance de IL-6, on observe une baisse de T3 et une dose des cytokines pro-inflammables cause non seulement la baisse de T3, mais aussi TSH.

3) La perte de la sensibilité des récepteurs aux hormones de la thyroïde 

Chaque hormone pour qu’elle puisse effectuer sa fonction doit tout d’abord activer un récepteur se trouvant dans la membrane cellulaire. Les cytokines mentionnées ci-dessus affaiblissent la sensibilité aux hormones de thyroïde. C’est une question extraordinairement difficile à diagnostiquer à défaut d’outils propres, mais certainement on peut croire que l’affaiblissement de la sensibilité des récepteurs est lié avec l’immunité plus basse et les maladies auto-immunes.

Par exemple les patients avec Hashimoto toujours ressentent des symptômes de l’hypothyroïdie malgré la prise des hormones de remplacement. On peut constater que l’inflammation provoquée par le stress affaiblit la sensibilité des récepteurs et donne des symptômes pareilles à l’hypothyroïdie même quand les tests de laboratoire T3, T4 ou TSH sont dans la norme.

 

 

  • L’AFFA IBLISSEMENT DU SYSTÈME IMMUNITAIRE  

Le stress chronique affaiblit le fonctionnement du système digestif, des poumons et du système sang-cerveau c’est-à-dire des systèmes responsables de notre immunité. Quand on parle du système digestif la défaillance de la barrière protégeant avant les fuites des molécules indésirables des intestins à la circulation sanguine est essentielle. Les intestins qui fuient causent une réaction de la part du système auto-immune et d’ici un voyage très court jusqu’aux maladies auto-immunes comme Hashimoto ainsi que des allergies et des infections.

(Manque de) traitement des troubles hormonales ? 

D’habitude le traitement conventionnel complètement omet des raisons du déséquilibre et se concentre sur la compensation apparente de chiffres des tests de laboratoire, le rétablissement des règles à l’aide de la contraception ou la stimulation des ovaires dans le but de la fécondation.

Après chaque de ces interventions le problème revient et souvent sous la forme plus intense. Dès que la prise d’hormones artificielles est arrêtée ou après la fécondation et l’accouchement tous les troubles peuvent retourner comme un boomerang et créer une base de très graves problèmes dans le futur, par exemple l’ostéoporose ou les cancers.

La thérapie hormonale de replacement à son tour contient des formes inappropriées d’œstrogène et de progestérone.

Souvent ce n’est pas l’excès d’œstrogène, mais le manque de progestérone qui en est vraiment responsable. 
Les trouble de la glycémie va souvent en pair avec la progestérone faible

 

En rythme des hormones, part 1

Detox, comment?

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